Marie-Armand de Guerry Maubreuil

Résumé

Marie-Armand de Guerry Maubreuil M. de Maubreuil et la diplomatie… (1835)

« Armand si ce n'est point assez de te prier. Hé ! bien «je t'en supplie, viens me voir. »
Je dis au père de Lacou que je n'irais que l'après diner. Pour lui de Lacou il dina ainsi que M. Mercier, chez M.me Tops, mis comme il est mis dans ses foires. Et jamais le père de Lacou, avec sa veste grise et ses gros souliers, ne s'était trouvé ni choyé ni caressé ni embrassé, dans un si beau salon ; sans parler du bon vin qu'il bût, et rasade, tant qu'il voulut. En le reconduisant à la diligence le soir, il me disait « vous avez la meilleure femme de Bruxelles. »
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil M. de Maubreuil et la diplomatie… (1835)

Prince, je suis soumis en tout, à l'Autriche et à celui qui la dirige. Que votre Altesse décide, ordonne, mais que votre Altesse Sérénissime daigne faire que pendant le repos, pendant l'attente, le mandataire de trois des grandes puissances de l'Europe, ne soit pas condamné, pas réduit à manger dans des cabarets et à coucher dans des galetas! Ce que dissimulant et dérobant tant que je puis, ne m'en fera pas moins passer malgré moi pour crapuleux, et à la fin ne peut manquer de nuire au mandat.
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil M. de Maubreuil et la diplomatie… (1835)

Je quittai Vienne le 29 Décembre 1832 par un froid excessif, et vins attendre à Strasbourg M. de Germiny qui y arriva 15 jours après moi. Là, il me précéda à Paris, en me disant qu'il allait tout préparer; et il me dit de venir l'y trouver. Mais de me tenir près de Paris, car c'est l'homme le plus mystérieux comme le plus affairé du monde, menant une vie singulière, ne dormant ni ne mangeant, et toujours-courant.
Source : Gallica

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