Cora Pearl,
Mémoires de Cora Pearl
(1898)
“ Il me rappelait les malheurs arrivés à un aimable gentilhomme, lors de certain bal, donné dans un camp; et j'en fis en riant l'observation. — Ah ! oui! dit Rouvray, en répétant le propos tenu dans cette circonstance par le cadet du héros de l'aventure : « Ce n'est rien, c'est mon frère, le duc de Bellano, qui... dé... goise !... » Ce souvenir nous mit en belle humeur. Nous rencontrâmes — c'était inévitable — un grand nombre de connaissances. En entrant au Bois, les chevaux prirent le pas. Le zouave se mit à chanter, — Dieu sait comme ! — C'est trop fort! dit de Rouvray. ”
