Marie-Armand de Guerry Maubreuil

Résumé

Marie-Armand de Guerry Maubreuil Adresse au Congrès, à toutes les puissances de l'Europe… (1819)

Ni la police française, aujourd'hui si puissante qu'elle dispose depuis Fouché, et de la nation et de ses souverains, ni ces faméliques pamphlétaires, ni ces folliculaires dont elle se sert, et qui tous ont atteint le plus haut période de la corruption humaine et le dernier degré de la dégradation littéraire, n'ont pu entièrement étouffer la vérité, et masquer cette horreur politique, au gré des Bourbons, si jaloux, si soigneux de la taire depuis cinq ans, à toute l'Europe. La France ne les croit plus, ni eux ni leurs salariés.
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil Adresse au Congrès, à toutes les puissances de l'Europe… (1819)

Français, réfléchissez : si je suis coupable, je ne le suis que d'avoir mal prévu ; les souverains de l'Europe entière détruisent Napoléon, portent et conservent les institutions de sa croix, témoignage de la gloire acquise par lui en les battant : qui pouvait prévoir cela ? Pourquoi donc avoir détruit les ordres de Hollande, et de Westphalie ? Répétons-le, on conserve ce qu'on ne peut détruire ; la force des choses, seule décide de tout en ce monde: les principes sont ou sacrifiés ou accommodés, comme on peut, à la dure loi de la nécessité.
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil Adresse au Congrès, à toutes les puissances de l'Europe… (1819)

Quant à craindre pour moi-même pendant que je suis en Angleterre, ou un enlevement, comme il est arrivé en Belgique, par un commissaire bourbonique, ou une infamie comme celle arrivée à Gand, sous les yeux et par la volonté des Bourbons eux-mêmes ! loin de moi cette pensée : l'Angleterre est trop connue pour sa justice et son humanité, pour qu'on puisse supposer qu'elle se prêtât à de telles lâchetés.
Source : Gallica

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