Résumé

Messier Réfutation des prétendues fautes des Bourbons… (1815)

Ah! cessez, cessez, infâmes détracteurs , de colomnier, ou rêvez-en mieux les moyens : cessez de vouloir nous corrompre, ou déguisez plus adroitement vos poisons.
On accuse le Roi d'avoir avili la nation jusqu'à lui donner lui-même une constitution ; qu'il aurait dû au contraire en recevoir, ou tout au moins délibérer avec elle.
Sans nous jeter, à l'égard de ce principe hazardé, ou mieux à l'égard de ce système que les grands vitupérateurs du gouvernement des Bourbons paraîtraient aujourd'hui trouver préférable
Source : Gallica

Messier Réfutation des prétendues fautes des Bourbons… (1815)

Pour ce qui est de nous personnellement, nous ne serons pas à ce point rebelle à notre conscience, parjure à l'honneur, infidèle à notre dignité de Français, d'hériter de lier le fer avec la calomnie, et de la combattre à outrance, non dans l'espoir d'en convertir l'incorrigible perversité, mais pour en émousser les poignards
Source : Gallica

Messier Réfutation des prétendues fautes des Bourbons… (1815)

Ah ! comprimons notre juste indignation ; et sans replonger toute l'horrible profondeur de cette forfaiture, qu'il nous suffise ici de gémir sur une faute qui nous a déjà coûté tant de soupirs, qui peut nous coûter bien du sang, et tâchons de nous flatter du consolant espoir que ceux dont l'égarement a pu les en rendre coupables, sauront du moins saisir avec l'avidité de la repentance, l'occcasion qui, malheureuse pour nous, mais heureuse pour leur gloire, va s'offrir à eux d'en rendre excusable la criminalité, et de se racheter de leur ignominie
Source : Gallica

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