Louis Davyl, 13, rue Magloire (1881)
“ Nous sommes citoyens, nous payons patente, nous jouissons de tous nos droits, notre vote d'électeur est aussi bon et a le même poids que celui d'un notaire ou d'un avoué, si nous étions indignes, rien de tout cela ne nous serait permis ; donc, l'ostracisme dont nous sommes frappés, est une chose inique, injuste, et qui sent la barbarie d'une lieue. — D'une lieue et demie ! interrompit Robert. Frileux, le mot ostracisme dont vous venez de vous servir, vous montre à moi sous un tout nouveau jour. Bravo pour ostracisme ! ”
