Pierre Fine, De la submersion, ou recherches sur l'asphyxie des noyés et sur la meilleure méthode de les secourir… (1800)
“ Dès que le rappel à la vie est un peu prononcé, l’on ne doit pas continuer avec la même activité les secours administrés jusqu’à ce moment. La chaleur du corps sera modérément entretenue, l’on observera, le même mode dans l’usagé des frictions, l’on renoncera de même à l’insufflation pulmonaire, etc. parce que la nature capable de quelques efforts, n’a plus besoin que d’être légèrement aidée, La personne qui vient d’être rappelée à la vie, a besoin pour l’ordinaire de secours d’un genre un péu différent, pour remédier aux suites qu’entraîne après elle la submersion. ”
