Joséphin Peladan,
La décadence latine. XIX, Le nimbe noir…
(1907)
“ D'un geste doux, elle caresse cette tête de paysanne si têtue dans ses haines et dans son dévouement, sans s'étonner qu'elle soit à genoux ; car en robe blanche et en manteau bleu, la princesse Nariskine se juge un digne icone et croit manifester, aussi loyalement que les anciennes images, la pureté de la Panagia. Quand la Petrowna se relève et sort, elle passe de l'un à l'autre portrait et son interrogation mentale reste sans réponse. Ces Nemrods de la steppe furent de forts chasseurs d'hommes et de fauves ”
