Résumé

Théodore Vibert La Race sémitique, par Théodore Vibert (1883)

Il a vu Dieu, eu récompense de son obéissance, promettre à la postérité d'Abraham, l'empire de la terre; les enfants de Jacob entrer en Egypte, s'y multiplier, inventer ce merveilleux langage phonétique qui sera l'arme invincible avec laquelle ils conquerront l'univers, chanteront leurs triomphes et charmeront leurs douleurs: il a vu, sous trois chefs : Moïse, Cadmus et Danaüs, trois essaims d'hébreux aller coloniser la Judée, la Phénicie et la Grèce ; et de là marcher à la conquête du monde.
Source : Gallica

Théodore Vibert La Race sémitique, par Théodore Vibert (1883)

Mon but, tu le sais, mon unique but, celui vers lequel ont convergé toutes les forces de mon existence est de prouver irréfragablement que toute la civilisation moderne procède de la Bible et qu'en dehors des lois de Moïse, étendues par le Christ à toute la terre, il n'y a parmi les nations que misère, despotisme et infamie ; le peuple juif fut le seul qui ne connut pas le paupérisme ni l'esclavage et qui jouit de la liberté, de l'égalité la plus étendue que l'on puisse rêver et de la fraternité la plus idéale, ainsi que des moeurs les plus pures.
Source : Gallica

Théodore Vibert La Race sémitique, par Théodore Vibert (1883)

LA RACE SÉMITIQUE
il parle du Sanscrit, des Arias, de Moïse, des livres sacrés de l'Inde et de la Judée, au moins aussi bien qu'un aveugle parlerait des couleurs. L'ignorance de ce monsieur est vraiment admirable, elle est assurément à la hauteur de son aplomb ; des assertions tant qu'on voudra, il vous en donne à bouche que veux-tu ? Des preuves, il paraît que ce gibier ne s'est jamais trouvé au bout de son faucheux. C'est un libre-penseur, donc il nous faut le croire sur parole : un philosophe chrétien, il lui faudrait des tombereaux de preuves !
Source : Gallica

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