Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ J’aime les Phéniciens, c’est mon peuple ; nulle autre nation de l’univers ne cultive comme eux mon empire. C’est par eux que la mer est devenue le lien de la société de tous les peuples de la terre. Ils m’honorent par de continuels sacrifices sur mes autels ; ils sont justes, sages et laborieux dans le commerce ; ils répandent partout la commodité et l’abondance. Non, déesse, je ne puis souffrir qu’un de leurs vaisseaux fasse naufrage ; mais je ferai que le pilote perdra sa route, et qu’il s’éloignera d’Ithaque où il veut aller. ”
