Résumé

Jean Le Houx Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)

Jean Le Houx ne peut ni ne veut chanter l'amour ou la guerre. Ne nous dit-il pas expressément dans son premier Vau de Vire : A l'amour ne fuis addonné, Et j'ayme encore moins les armes; Mais le vin, des que je fus né : C'est pourquoy j'en fais tous mes carmes.
Que les amis du vieux Vau de Vire, du Vau de Vire de Basselin et de ses joyeux compagnons, aient dit et répété à Jean Le Houx : « Ce n'est qu'ivrognerie que les Vaux de Vire nouveaux; »
Source : Gallica

Jean Le Houx Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)

Ce couplet, si charmant, a été singulièrement remanié dans le manuscrit autographe des Vaux de Vire. Soit scrupules de conscience, soit peur des hypocrites, Jean Le Houx effaça ce couplet, qui lui semblait peu orthodoxe, et le remplaça par celui-ci, qui est loin de le valoir : Adam gasta tout son lignage Du fruift par le mortel manger.
Source : Gallica

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