Jean Le Houx

Définition et enjeux

Jean Le Houx,  Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)

“ Jean Le Houx ne peut ni ne veut chanter l'amour ou la guerre. Ne nous dit-il pas expressément dans son premier Vau de Vire : A l'amour ne fuis addonné, Et j'ayme encore moins les armes; Mais le vin, des que je fus né : C'est pourquoy j'en fais tous mes carmes.
Que les amis du vieux Vau de Vire, du Vau de Vire de Basselin et de ses joyeux compagnons, aient dit et répété à Jean Le Houx : « Ce n'est qu'ivrognerie que les Vaux de Vire nouveaux; »
”
Source : Gallica

Jean Le Houx,  Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)

“ La dernière explication (troquer) nous paraît être la seule vraie.
Nous connaissons à Vire un livre qui provient de la
bibliothèque de Jean Le Houx. Ce livre appartient aujourd'hui (1874) aux héritiers de M. Jean-François Le Pelletier, ancien avocat à Vire, possesseur du manuscrit d'où nous avons tiré un certain nombre de chansons inédites, publiées par nous, en 1866, chez M. Le Gost-Clérisse, à Caen.
Sur la première page du livre de Jean Le Houx, on lit écrit de sa main : POUle Me Jean Le Houx, licencié aux lois, aduocat.
”
Source : Gallica

Jean Le Houx,  Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)

“ A la suite de ce Vau de Vire, on lit dans le manuscrit de Caen le mot fin. C'est ainsi que se termine le premier recueil des Chansons nouuelles du Vau de Vire, par Jean Le Houx, avocat virois. C'est ce premier recueil qui fut donné à l'impression par Jean Le Houx. Quand fut publiée la première édition des Chants nouveaux, aujourd'hui complétement perdue? nous n'en savons rien au juste. On croit généralement que ce fut vers 1570. La chanson : Vive le Roy, voicy la patience, qui dut être composée en 159+, ne pouvait être, bien entendu, comprise dans ce recueil ”
Source : Gallica

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