Résumé

Les Chansonniers. Numéro 846,Série 1… (1927)

Si maintenant nous examinons le contenu du chansonnier Cangé, par rapport aux autres recueils de chansons de Trouvères, abstraction faite des attributions, nous nous heurtons à des difficultés insurmontables. Les éditeurs diffèrent tous d'avis sur son classement, parce que, quelque rapprochement qu'on veuille faire entre lui et l'un des autres, ou même toute une famille d'autres, il reste toujours des anomalies qui semblent infirmer les solutions entrevues.
Source : Gallica

Les Chansonniers. Numéro 846,Série 1… (1927)

De même que, dans les arts plastiques et graphiques du Moyen Age, ce n'est pas seulement l'idée à représenter qui préoccupe l'artiste, mais plutôt le sentiment de la beauté plastique, l'harmonie du nombre, des proportions arithmétiques, de même, ce qui nous frappe d'abord dans l'art musical de la première période c'est la recherche du nombre : la proportion dans la mélodie, réalisée par des intervalles, considérés comme proportions arithmétiques, la proportion dans la poésie, réalisée par des vers et des strophes variées à l'infini et soumises à des règles arithmétiques
Source : Gallica

Les Chansonniers. Numéro 846,Série 1… (1927)

De ce fait, CANGÉ peut, à bon droit, prétendre avoir ébauché le premier, il y a deux siècles, un texte critique des chansons des Trouvères.
En 1742, LEVESQUE DE LA RAVALLIÈRE édita les Poésies du roi de Navarre, texte et musique. Cette édition, bien que vieillie, n'en a pas moins du mérite dans l'histoire des travaux sur la poésie du Moyen Age; elle démontre que l'auteur se rendait compte du fait que, dans la chanson de cette époque, la musique importe autant que les paroles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature