Alexandre Mouttet, Souvenirs et notes littéraires (1876)
“ Fleur qu'adore La beauté, Ciel que dore La gaîté, Hors la ville, Frais asile, Mer tranquille : C'est l'été! Lune pleine, Mer qui luit, Tiède haleine Qui la suit, Sous la treille, Douce veille, Sans pareille : C'est la nuit! Feu qui dore Tout séjour, Et dévore Chaque jour, Deuil et fête, Dans la tête Du poète : C'est l'amour! Jacques Offenbach a-t-il oublié lui-même l'air qu'il avait ainsi improvisé sur les charmantes paroles de Méry ? C'est probable. L'histoire ne dit pas si la fille du roi, qui laissait de sa bouche tomber perles et diamants, s'amusait à les tous ramasser. ”
