Alexandre Mouttet

Résumé

Alexandre Mouttet Souvenirs et notes littéraires (1876)

Fleur qu'adore La beauté, Ciel que dore La gaîté, Hors la ville, Frais asile, Mer tranquille : C'est l'été!
Lune pleine, Mer qui luit, Tiède haleine Qui la suit, Sous la treille, Douce veille, Sans pareille : C'est la nuit!
Feu qui dore Tout séjour, Et dévore Chaque jour, Deuil et fête, Dans la tête Du poète : C'est l'amour!
Jacques Offenbach a-t-il oublié lui-même l'air qu'il avait ainsi improvisé sur les charmantes paroles de Méry ? C'est probable. L'histoire ne dit pas si la fille du roi, qui laissait de sa bouche tomber perles et diamants, s'amusait à les tous ramasser.
Source : Gallica

Alexandre Mouttet Souvenirs et notes littéraires (1876)

Au commencement de son livre, il compare sa Muse à une belle fille enfermant son corps souple dans un corset juste et un vêtement qui serre ses formes en les faisant valoir. L'idée entrant dans le sonnet qui la contient, l'amincit et en assure le contour, ressemble en effet à cette beauté qu'un peu de contrainte rend plus svelte, plus élégante et plus légère. Le talent de Joséphin Soulary, d'une concentration extrême, est une essence passée plusieurs fois par l'alambic et qui résume en une goutte les saveurs et les parfums qui flottent épars chez les autres poètes.
Source : Gallica

Alexandre Mouttet Souvenirs et notes littéraires (1876)

Nous vous savons poète, et nous pourrons bien aller vous « dénicher » sous le paletot de Frank ou sous la veste de Jean Guétré dont votre trop grande modestie se plaît parfois à s'affubler.
Si vous habitiez Toulon, vous connaîtriez de longue date le nom de l'auteur du sonnet à Victor Gelu ; vous sauriez de quelle haute et affectueuse estime il jouit dans la marine. J'ai nommé le commandant Auguste Garbeiron. Toulon garde le meilleur souvenir de cet officier supérieur qui, à terre comme à la mer, savait se faire aimer de tous.
Source : Gallica

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