André Fontainas,
Verlaine-Rimbaud : ce qu'on présume de leurs relations…
(1931)
“ Une amitié exceptionnelle comme a été la leur n'est pas nécessairement entachée de telle façon, on me l'accordera. Elle étonne, elle intrigue la curiosité publique. De là à lui découvrir un mobile honteux, le pas est tôt franchi, et, pour peu qu'on ait affaire à des fanfarons qui bravent par la parole et le port de la tête les médisances et les rapports diffamatoires, quelle bonne et solide proie ils offrent à la rapacité maligne de leurs contemporains, on l'imagine sans peine. Je m'arrête. Je ne veux pas qu'on m'attribue le dessein, non plus, de laver Verlaine et Rimbaud. ”
