Paterne Berrichon,
Rimbaud (Paterne Berrichon, La Revue blanche…
“ Peut-on, en réalité, exprimer de la poésie si l’on n’en a frémi, joui soi-même ; fût-ce par des coulures ataviques ? L’imagination aussi est perfectible, et dépendante d’atmosphères. Qu’Arthur Rimbaud n’ait pas voulu poursuivre, dans le genre de ses écritures connues et qui sont toutes exclusivement de sa première jeunesse, c’est d’autant plus admirable que ces œuvres le sont, simplement, déjà, admirables ! Il eut contre elles, dit-on, des gestes de destruction. Quel est le poète qui n’éprouva un malaise devant la publication de choses, aperçues, dès lors, imparfaites ? ”
