O. Baratieri, Revue des Deux Mondes
“ Prenons bien garde que dans un conflit, quel qu’il soit, avec l’Abyssinie, et sur n’importe laquelle de ses frontières, même la plus éloignée, l’occupation du Harrar, n’y employât-on que des forces médiocres, constituerait une puissante diversion et suffirait à paralyser, par un simple effet moral, une partie des forces ennemies : parce que, du Harrar, des routes qui n’offrent pas de grandes difficultés permettraient de menacer directement le Choa et de prendre à revers la concentration des forces abyssines, principalement sur les frontières occidentale et septentrionale. ”
