Jane Dieulafoy,
A Suse
(1888)
“ L'intendance de l'armée du Choa me paraît aussi devoir être prônée. Une troupe, forte de cinq à six cents soldats, vient-elle à s'ébranler, elle se fait précéder de milliers de femmes qui charrient les vivres, les munitions et les bagages des combattants. Ceux-ci s'avancent graves et nobles, fièrement campés sur leur cheval de bataille, et ne s'embarrassent même pas de la lance et du bouclier, que des esclaves tiennent à leur disposition. ”
