Résumé

Sylvain Vignéras Notice sur la Côte française des Somalis (1900)

Quant au plateau de Djibouti, aujourd’hui entièrement couvert de constructions, il présente un aspect très différent des deux autres. Les maisons neuves, haussées prétentieusement sur un ou deux étages, s’y mêlent aux modestes bâtisses de la première heure dans un disparate pittoresque. Au commencement de la jetée se dresse l’hôtel du gouverneur, vaste édifice fait de morceaux successifs sans style et sans caractère. Viennent ensuite la place du port et la grande place de la ville, où se tenait autrefois le marché.
Source : Gallica

Sylvain Vignéras Notice sur la Côte française des Somalis (1900)

La vie au désert. — Tel que nous l’avons décrit, avec sa grandeur et ses tristesses, le désert plaît infiniment à l’indigène qui l’habite. Il a vu Djibouti, la ville de Harrar, mais il ne s’en soucie guère ; à nos maisons il préfère la voûte du ciel ou le toit de sa hutte, faite de quatre piquets et de quelques buissons.
Source : Gallica

Sylvain Vignéras Notice sur la Côte française des Somalis (1900)

C’est en se pénétrant de ces considérations que M. Chef-neux, le Français que connaissent tous ceux qui s’intéressent aux choses de l’Abyssinie, eut le premier l’idée de la création d’un chemin de fer. Il se mit résolument à l’oeuvre, obtint l’assentiment des gouvernements français et éthiopien, et il fut convenu que Djibouti serait la tête de ligne de ce chemin de fer, qui aurait pour point d’aboutissement Harrar d’abord, Addis-Ababa ensuite, et ne serait établi qu’en territoire français et abyssin.
Source : Gallica

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