Henri d' Orléans

Résumé

Henri d' Orléans Une visite à l'empereur Ménélick… (1898)

La garde du Roi est composée de braves, de gens qui ont vu le feu, élite restée debout au milieu des nombreux morts, et dont un des membres n'a pas tué moins de quarante ennemis.
Derrière l'église, de grands sycomores. Hors de l'enceinte une foule de peuple, des têtes noires, la masse surmontée des canons de fusil qui la hérissent; des vieux créneaux, des ruines, des murs demi-écroulés qui suivent le contour du plateau et descendent à mi-coteau sur la colline. Les murs sont dessinés par le liseré blanc et rouge des soldats en chama, assis le fusil en l'air, tournés vers la plaine.
Source : Gallica

Henri d' Orléans Une visite à l'empereur Ménélick… (1898)

Quant aux femmes harraris, elles se distinguent des dernières par leur visage au teint plus clair, à l'ovale plus allongé, et par l'étoffe bleue ou rouge qui leur couvre la tète.
Tout ce monde divers va et vient, se rencontre, se coudoie, se bouscule, trafique entre soi : c'est qu'il y a du mouvement dans Harrar ; les caravanes afiluent, et, en voyant le commerce qui s'y fait déjà, on ne peut s'empêcher de songer à l'avantage pour notre colonie de Djibouti à se trouver reliée à Harrar par un chemin de fer.
Source : Gallica

Henri d' Orléans Une visite à l'empereur Ménélick… (1898)

Une grande tente, toute ornée de fleurs de lys à l'intérieur, abrite une estrade que couvrent une quantité de tapis; au milieu, entre des coussins, sur du velours rouge brodé d'or, l'Empereur est assis les jambes croisées, selon l'habitude abyssine; il relève souvent sa chama (toge) sur sa bouche, et se prenant le menton dans la main, regarde, observe, et on sent que rien n'échappe à
son œil scrutateur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature