Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ En renonçant à l’érudition qui lui porte malheur, il pourra, je n’en doute pas, révéler toute la puissance de ses facultés. J’aime à reconnaître dans M. Victor de Laprade un poète sincère et convaincu. Il y a dans ses Poèmes évangéliques plus d’une page qui serait avouée par les esprits les plus élevés de notre temps. L’art n’est pas pour lui un pur délassement, mais un besoin impérieux. Le dirai-je cependant ? M. de Laprade ne me parait pas comprendre assez nettement l’intervalle qui sépare la poésie de la philosophie. ”
