Eugène de Mirecourt,
Pierre Dupont
“ Que les chiens n’ont pas de bonheur ! Ce dernier trait vaut à lui seul tout un poëme. Jamais, avant Pierre Dupont, personne n’a mieux su rendre la naïveté du villageois, son pittoresque langage, ses mœurs simples, et cette finesse, cachée sous la bêtise apparente et le dehors brutal, comme une fleur sous un buisson et houx. Avec notre poëte, on est aux champs ; on y respire. Ses vers sentent l’aubépine et le sureau. Bonne fille aux joues hâlées, sa poésie danse en cotillon court, sur les prés, à l’ombre des hêtres, et dort, jambes et bras nus, sous les saules. ”
