Jules Breton,
Revue des Deux Mondes
“ Où est allée cette petite merveille de je ne sais quel Salon, la plus belle fête de lumière que le peintre ait jamais réalisée ? J’aime aussi sa Rue d’El Aghouat, moins belle toutefois que la description qu’en donne l’Été dans le Sahara, et ce ravissant réveil du jour, où une femme toute bleue étrille un cheval blanc, près d’un foyer éteint qui fume encore dans la brume d’une aube nacrée, et d’autres pénétrantes impressions dont, après son pinceau, sa plume rend si bien la poétique torpeur et l’ivresse. Fromentin n’était pas un artiste résumateur. Comme homme, il était aussi très spontané. ”
