Jules Claretie

Jules Claretie

Résumé

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Peintres et sculpteurs contemporains… (1882-1884)

Ah! Valenciennes, son cher pays de Valenciennes, dont il a décoré l'hôtel de ville d'un chef-d'œuvre, la Ville de Valenciennes repoussant l'invasion, c'était le rêve et l'amour de Carpeaux! Au printemps de 1860, pendant un séjour qu'en revenant de Rome, où il travaillait à l'Enfant à la coquille et à Ugolin, il fit en son pays, il conçut, en fils reconnaissant, le projet de doter sa ville natale d'un monument digne d'elle. Il voulait,
écrivait-il alors au maire, M. Bracq, « faire revivre d'une façon digne de son gracieux génie le plus illustre des artistes valenciennois : Antoine Watteau ».
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Peintres et sculpteurs contemporains… (1882-1884)

« Au lieu de parler de Rembrandt, il ferait mieux de l'imiter », s'écriait un peintre sévère irrité de voir juger un géant par celui qu'il appelait un élève. La vérité est que le livre de Fromentin est un chef-d'œuvre de puissance pittoresque, de rajeunissement dans la critique.
Laborieux, actif, voyageant beaucoup, Fromentin n'en demeurait pas moins presque débile. Dans toutes ses lettres il se plaint de sa santé, comme Montaigne en Italie, presque à chaque pas. C'est l'habitude de tous les souffreteux; la confidence est un adoucissant.
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie Peintres et sculpteurs contemporains… (1882-1884)

Un peintre fort original de notre temps, une âme assez haute, un esprit triste, un cœur bon, une nature vraiment rurale, a dit sur la campagne et sur les campagnards, sur les duretés, les mélancolies et la noblesse de leurs travaux, des choses que jamais un Hollandais ne se serait avisé de trouver. Il les a dites en un langage un peu barbare et dans des formules où la pensée a plus de vigueur et de netteté que n'en avait la main. On lui a su un gré infini de ses tendances; on y a vu, dans la peinture française, quelque chose comme la sensibilité d'un Burns moins habile à se faire comprendre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature