Du Peuple et des partis, suite de l'ouvrage intitulé… (1853)
“ Si par une grande révolution nous arrivons à vous supplanter, n'aurons-nous pas raison? On dit : la révolution de 1830 était la plus pure, la plus sage, la plus douce de ces secousses redoutables qui font tressaillir les peuples. Vous dites qu'elle était juste, que la société combattait pour repousser la ruine de ses lois et de son honneur. ”
