Résumé

Lucet de Bearhill Adresse aux Français de toutes les opinions… (1835)

Il démontre à ses mandataires les avantages que leur assure la forme de gouvernement établie ; qu'il ne tient qu'à eux de s'en conserver la jouissance, en choisissant bien leurs députés, s'attachant surtout à ceux qui ont toujours employé leur esprit à faire le bien dans un but moral, d'utilité publique, et avec désintéressement ; comme aussi à ceux qui, au lieu de s'occuper à séparer la tète et les membres du corps social, ne songent qu'à établir une parfaite union entre eux et à empêcher qu'aucune partie ne nuise à l'autre.
Source : Gallica

Lucet de Bearhill Adresse aux Français de toutes les opinions… (1835)

Ils espèrent se rendre précieux à leurs mandataires, en se montrant disposés à défendre leurs droits, qu'ils leur représentent comme prêts à être envahis; puis redoutables au gouvernement par leur esprit, que l'on croira, se disent-ils, pouvoir être utilement employé, si on les laisse entrer dans l'administration.
L'homme d'honneur agit plus loyalement. Il ne jette pas l'alarme dans l'esprit du peuple. Il n'insulte pas le pouvoir, il ne cherche pas à tromper l'un par des promesses , ni troubler l'autre par des menaces.
Source : Gallica

Lucet de Bearhill Adresse aux Français de toutes les opinions… (1835)

Ils ont voulu priver le peuple des avantages que cette révolution avait produits; et enfin le ramener à subir le joug d'un pouvoir absolu. La nation française, généreuse envers ses anciens princes, s'est trouvée humiliée de ne pas les voir sympathiser avec elle. Il y a eu agression d'une part, résistance de l'autre; les antipathies ont poussé des racines de plus en plus profondes, et le dernier attentat dirigé au nom du malheureux Charles X contre la nation française, les a rendues adhérentes au sol.
Source : Gallica

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