La monarchie en mai 1834, et la république… (1834)
“ Consignons ici, pour la dernière fois, qu'avec une semblable manière de raisonner en matière publique, il n'y a plus de gouvernement possible, pas plus celui de la république qu'un autre. Il y a des choses qu'on peut désapprouver, mais dont il n'est par permis de nier l'évidence. Un jugement rendu est sacré ; il en est de même d'une élection loyalement consommée, et nier aux députés la valeur de leur mandat, c'est comme si la révolution reniait ses oeuvres, car c'est la révolution qui a fait la loi électorale. ”
