Résumé

La monarchie en mai 1834, et la république… (1834)

Consignons ici, pour la dernière fois, qu'avec une semblable manière de raisonner en matière publique, il n'y a plus de gouvernement possible, pas plus celui de la république qu'un autre. Il y a des choses qu'on peut désapprouver, mais dont il n'est par permis de nier l'évidence. Un jugement rendu est sacré ; il en est de même d'une élection loyalement consommée, et nier aux députés la valeur de leur mandat, c'est comme si la révolution reniait ses oeuvres, car c'est la révolution qui a fait la loi électorale.
Source : Gallica

La monarchie en mai 1834, et la république… (1834)

LE GOUVERNEMENT A REPOUSSÉ LES HOMMES DE JUILLET.
Non seulement le gouvernement actuel ne répousse pas les hommes de la révolution ; mais il n'a cherché qu'à s'entourer d'eux et qu'à marcher par leurs conseils. Sous un gouvernement représentatif, l'autorité reçoit l'impulsion des masses ; il se borne à la régulariser et à lui donner un certain degré de fixité en rapport avec la constitution : il lui est donc impossible de ne pas partager le pouvoir avec les hommes que l'opinion met en évidence.
Source : Gallica

La monarchie en mai 1834, et la république… (1834)

Répétons-le, la royauté constitutionnelle telle que la charte l'a définie, a réuni le voeu de l'immense majorité des Français : cette majorité s'étend sur toutes les classes, sur les riches comme sur les pauvres, sans égard à la distinction qu'on cherche à introduire entr'elles, en établissant le principe de la force matérielle et de la force intelligente ; distinction qui consacre le régime de la violence, qui substitué le droit du plus fort au règne de la loi, qui ne tend à rien moins qu'à ramener la société à son état premier d'ignorance et de barbarie
Source : Gallica

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