Jean Félix Nourrisson, La souveraineté nationale et la révolution (1872)
“ Il n'y a, pour les sociétés comme pour les individus, qu'une souveraineté, la souveraineté du droit. Au nom de la souveraineté du droit, un individu., parce qu'il est un être moral, demeure maître de lui et peut, à ses risques et périls, disposer de son sort. Au nom de la souveraineté du droit, une nation, tout un peuple, et non point une fraction de la nation, la plèbe ou même la populace; une nation, parce qu'elle est un être moral, demeure maîtresse d'elle-même et peut, à ses risques et périls, disposer de son sort. ”
