Résumé

Considérations sur les gouvernements monarchiques-constitutionnels et républicains… (1848)

En présence des événements extraordinaires qui viennent de s'accomplir presqu'instantanément en France, et où il est impossible de ne pas reconnaître le doigt de Dieu, il est du devoir de tout bon citoyen, non seulement de prêter son concours au gouvernement nouveau, en donnant l'exemple de l'ordre, de la concorde, en prenant pour devise ces trois mots : liberté, égalité, fraternité, à l'ombre desquels doit croître la démocratie en Europe, mais encore de lui apporter, autant qu'il le pourra, son tribut de lumière, quelque faible qu'il soit.
Source : Gallica

Considérations sur les gouvernements monarchiques-constitutionnels et républicains… (1848)

Dans une république au contraire qui admet la centralisation en principe dans le gouvernement, le territoire partout homogène est soumis à une action unique, toutes les forces vives y refluent et impriment conséquemment au pouvoir une impulsion plus énergique, et réciproquement la même action peut être, dans un instant donné, partout communiquée par celui-ci, sans avoir à craindre les obstacles que peuvent présenter les lois particulières d'un Etat.
Source : Gallica

Considérations sur les gouvernements monarchiques-constitutionnels et républicains… (1848)

La monarchie de juillet eut une pairie simplement viagère; au roi encore appartenait la nomination des pairs. A quelques savants, et à quelques nobles exceptions près, cette chambre ne se recruta-t-elle pas de tous les complaisans du pouvoir, de tous les parents ou alliés des ministres? Ne devint-elle pas le refuge de tous les députés ministériels que repoussaient les électeurs? Eh bien, tous ces hommes dévoués à la dynastie de 1830, où se trouvaient-ils les 22, 23 et 24 février ? — Sans doute, ralliés autour du trône de juillet, ils l'appuyaient de leurs conseils et de leur autorité ?
Source : Gallica

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