Célestin Latour Du Moulin, Une solution, par M. Latour-Dumoulin fils (1850)
“ Les progrès incontestables des idées démocratiques, depuis la révolution de 1848, ne permettent pas de songer à la création de deux chambres, dont l'une servirait de contre-poids à l'autre. Une assemblée unique est plus conforme à l'opinion que se fait le peuple des rouages du gouvernement républicain ; et l'on ne saurait, sans danger, braver cette opinion. — Mais si toute apparence de sénat, même électif, doit éveiller les fausses susceptibilités des masses, elles comprendront mieux la nécessité de conjurer l'agitation qui résulte d'élections générales renouvelées trop fréquemment. ”
