Résumé

Édouard Dubruel État actuel des anciens partis monarchiques et notamment du parti légitimiste… (1849)

Ce n'est pas par des coups d'état que l'on sauve un pays, et que l'on obtient une honorable célébrité : c'est par des travaux plus lents et plus difficiles, et c'est à ces travaux que l'Assemblée législative se trouve naturellement conviée.
Je ne suis pas de ceux qui pensent que tout est bien dans la société actuelle, et si les socialistes me paraissent injustes dans le tableau qu'ils font de notre ordre social, je ne suis pas non plus avec les optimistes, qui s'arrêtent pour tout admirer, tout encenser dans le passé ou dans le présent.
Source : Gallica

Édouard Dubruel État actuel des anciens partis monarchiques et notamment du parti légitimiste… (1849)

Les finances de la France sont dans un état déplorable ; les budgets ont successivement atteint des chiffres monstrueux, dont il faut aujourd'hui s'écarter avec un effroi salutaire. Ce que l'Assemblée constituante a pu faire en cette matière, a été contrarié par les nécessités depuis longtemps accumulées, et par la crise révolutionnaire elle-même. Il reste beaucoup à faire pour arriver à un chiffre normal et régulier, qui réalise enfin ce gouvernement à bon marché, si solennellement promis et si vainement attendu.
Nos impôts sont d'ailleurs mal assis et mal répartis
Source : Gallica

Édouard Dubruel État actuel des anciens partis monarchiques et notamment du parti légitimiste… (1849)

Si l'on prétendait que l'Assemblée législative voudra, par opposition systématique et absolue, renverser la République, sans se préoccuper de ce qu'elle mettra à la place, je prouverais facilement qu'une grande assemblée , composée d'éléments essentiellement conservateurs, ne se jette pas de gaîté de coeur dans les incertitudes et les périls d'une révolution, et que le projet qu'on lui prête est insensé.
Source : Gallica

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