Résumé

Albert Blanquet Dieu ne le veut pas, réponse à M. le vicomte d'Arlincourt… (1849)

Nous avons la république, nous la conserverons ; elle fait désormais partie intégrante de nous-mêmes. Couronne impérissable , parce qu'elle repose sur une idée, nous la défendrons jusqu'à la mort :
Gare à qui la touche !
Nous ne voulons pas surtout de votre Henri V, qui viendrait entouré de toute cette nuée d'oiseaux de sinistre plumage, qui a présidé à tous les malheurs de notre belle France, et qui, sous le nom de Jésuites, Pères de la Foi, ou armée de l'ordre, n'arrivent à l'accomplissement de leurs exécrables vues que parles persécutions et les vengeances.
Source : Gallica

Albert Blanquet Dieu ne le veut pas, réponse à M. le vicomte d'Arlincourt… (1849)

Et vous voulez, monsieur le vicomte, que la France manifeste une semblable opinion et se tourne vers ce que vous appelez un coin d'azur, merci ! la France est et restera républicaine.
Le droit si improprement appelé droit divin est aboli comme il avait été établi—par le fait. Dieu n'y a jamais été pour rien.
Les premières royautés de notre histoire, comme de celle de tous les peuples, ont été des royautés militaires.
Source : Gallica

Albert Blanquet Dieu ne le veut pas, réponse à M. le vicomte d'Arlincourt… (1849)

Orgueil et impuissance ! C'est parce qu'elles vous soufflettent, parce qu'elles vous brûlent. — Le sophiste s'écriait: Douleur, tu n'es qu'un mot ! au milieu des souffrances qui le torturaient.
Et vous dites que ces héros de Juillet et de Février, déclarés sublimes, fêtés, décorés, couronnés, ont violé, au 15 mai, l'enceinte de l'assemblée nationale!.
Est-ce que le ministère Barrot-Fàucher-Falloux ne vient pas de violer la Constitution en provoquant la dissolution de cette même assemblée ?
Source : Gallica

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