Résumé

Portrait de Henri Fonfrède Henri Fonfrède Réponse à la brochure de M. de Chateaubriand intitulée… (1831)

Pourquoi, dit M. de Chateaubriand, pourquoi cet appel continuel à la fermeté , à la prudence, au dévoûment de cette garde nationale , sans laquelle on aurait déjà roulé dans l'abîme ?.... Jamais les ministres de Charles X déployèrent-ils autant de soldats pour ébranler un trône de dix siècles; que les ministres de Louis-Philippe pour soutenir un trône de dix mois !
Pourquoi Louis-Philippe en appelle à la garde nationale?.... Je vais répondre. Parce que la garde nationale est l'élite du pays, la patrie armée, la France vivante sous le glorieux uniforme de la liberté !
Source : Gallica

Portrait de Henri Fonfrède Henri Fonfrède Réponse à la brochure de M. de Chateaubriand intitulée… (1831)

Puis la guerre aurait anéanti notre commerce maritime; les impôts auraient été triplés, les levées d'hommes augmentées dans la même proportion ; les esprits inquiets à l'affût de toutes les nouvelles alarmantes; et dieu sait alors si les carlistes en auraient répandu! Le bruit du moindre échec accidentel aurait été transformé par eux en désastre complet!
Alors M. de Chateaubriand aurait dit, avec sa voix d'inspiré : — Eh bien ! peuple, comment le trouves-tu de la révolution? La guerre , la ruine, la misère, voilà ses bienfaits! Avec la légitimité, il en aurait été différemment
Source : Gallica

Portrait de Henri Fonfrède Henri Fonfrède Réponse à la brochure de M. de Chateaubriand intitulée… (1831)

Le scrutin universel est une partie que les carlistes voudraient jouer, à condition de la gagner; mais, une fois perdue, il retirent leur enjeu.
Ce serait donc à nous une véritable niaiserie de nous arrêter à ces demandes de scrutin universel venant de leur part. L'expérience est là pour nous éclairer.
Mais, dit M. de Chateaubriand, Guillaume vit consacrer son droit au trône des Stuarts par les deux chambres réunies en Convention. Il fut appelé par elles, il leur offrit même de sortir d'Angleterre avec ses troupes si l'on ne voulait pas de lui.
Source : Gallica

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