Louis de Calvimont, M. le vicomte de Châteaubriand et M. Fonfrède (1831)
“ M. Fonfrède commence sa critique de la brochure de M. de Chateaubriand par ces mots : « Je viens de lire cette brochure avec un sentiment de douleur et d'indignation.» Assurément, pour le réfuter lui-même, je n'aurais besoin que de cet aveu plein de naïveté. En effet, M. Forifrèdé nous parle d'abord de sa douleur. Nous la concevons cette douleur, et cela nous suffit; Oui, naturellement on regrette de perdre ce qu'on croyait être à soi, et quand on attachait beaucoup d'importance à ce qu'on a perdu, le regret qu'on en conçoit va jusqu'à produire une. ”
