Paul Féval, Le commencement de la fin (1879)
“ Pourquoi vous éloignez-vous de vos amis les plus naturels, de ceux dont les intérêts, la constitution morale, les aspirations et les défauts mêmes sont identiques aux vôtres ? Pourquoi n'en voulez-vous plus pour vous représenter ? Leur principal souci, vous le savez, est de travailler à l'amélioration de votre sort, et, au jour du danger, ils vous ont donné, aussi bien qu'à la Patrie, des preuves convaincantes de leur esprit de fraternité et de leur abnégation. En un mot, pourquoi, vous qui ne manquez pas de coeur, ne voulez-vous plus être gouvernés par les gens de coeur ? ”
