Fulgence Girard, Deux martyrs, par Fulgence Girard (1835)
“ Tu ne penses point, sans doute, que je sois jaloux; non : tu sais ce que c'est que la jalousie dans notre coeur, à nous autres. Elle n'y entre pas sans le briser, mais ce n'est point en paroles qu'elle en sort...— Je dois rendre d'ailleurs justice à Giulia ; elle sait de combien d'amour j'entoure sa vie ; si, frêle et dolente, elle n'est point née pour les passions vives, je possède du moins tout ce que son coeur a de puissance d'aimer. — Ma détermination ne regarde que moi seul ; si elle touche à Giulia, c'est à cause des usages et de nos susceptibilités, non à cause d'elle. ”
