Arnould Frémy, Les Femmes proscrites, par Arnould Frémy… (1840)
“ Ce furent ses dernières paroles, quelques instans après, elle n'existait plus. Le matin même du jour de sa mort, elle avait témoigné le désir de se confesser. Le prêtre qui l'assista déclara avoir été touché des sentimens de repentir et de piété qui s'étaient fait jour au milieu de l'aveu de ses fautes. C'était une de ces ames faites pour démentir par la grace de leur pénitence l'anathème de leur destinée. Le calme héroïque et l'élévation des derniers instans de cette femme avaient entièrement relevé le courage de Varnet et lui permirent de veiller lui-même aux préparatifs de son inhumation. ”
