Augustine Gottis, Le Tasse et la princesse Eléonore d'Est… (1841)
“ ET LA PRINCESSE ÉLÉONORE. 499 C'en était trop pour sa dévorante passion ; ivre d'amour, il se précipite comme un insensé sur celte bouche adorée; toute son ame, toute sa vie est passée sur ses lèvres : Éléonore, sans pouvoir se défendre, reçut un baiser brûlant, qui l'anéantit par son ardeur, et par son impétuosité! A présent, dit-il, nos destinées sont unies; elle est à moi! à moi! ô bonheur! et je le jure devant le ciel qui nous regarde, devant ce Dieu qui nous entend ; oui, je me donne tout entier à Éléonore pour cette vie, et pour l'autre! ”
