Anonyme, Eléonore ou l’Heureuse personne (1799)
“ Qu’avait Eléonor à demander aux Dieux ? une maîtresse aimable, enivrée d’amour, brûlée de desirs, se livrait entièrement à lui. Comment pouvait-il comparer ce qu’il desirait à ce qu’il possédait ? Le doigt le plus faible y pénétrait sans peine, mais non pas sans effort. Des lèvres minces, roses et rondelettes comme celles d’un jeune enfant, cachaient un petit boutonnet d’une couleur plus vive, bien séparé de ce qui l’entourait. A peine le plaisir le plus prononcé versait-il en ce joli réduit les pleurs qu’il fait naître. ”
