Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ Il est donc vrai que tu m’aimes, Adèle ! Dis-moi, est-ce que je peux me fier à cette ravissante idée ? Est-ce que tu crois que je ne finirai pas par devenir fou de joie si jamais je puis couler toute ma vie à tes pieds, sûr de te rendre aussi heureuse que je serai heureux, sûr d’être aussi adoré de toi, que tu es adorée de moi ? Oh ! ta lettre m’a rendu le repos, tes paroles de ce soir m’ont rempli de bonheur. Sois mille fois remerciée, Adèle, mon ange bien-aimé. Je voudrais pouvoir me prosterner devant toi comme devant une divinité. Que tu me rends heureux ! ”
