J. Sand, Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse
“ Calme-toi ; dans ton délire, tu prononces sans cesse le nom d’Horace ; tu l’appelles, tu maudis ta mère... Rose, calme-toi, ne te trahis pas !... — Enfant ! répondit Rose, lorsqu’on est si près de les quitter, qu’importe le nom qu’on a porté et l’habit dont on s’est couvert ? Qu’importe à celui qui dort pour toujours le scandale qui vient s’asseoir à son chevet ? C’est Rose Primerose, ajouta-t-elle avec tendresse, c’est la petite actrice de Tarbes, que tu as aimée ; Rose de Beaumont a trop souffert : enfant, ne m’en parle plus, je ne la connais pas. ”
