George Sand,
Rose et Blanche/Tome IV
“ Elle ne s’inquiéta donc pas beaucoup de ses larmes, mais elle s’en affligea. — Qui donc sera heureuse, si ce n’est toi, lui dit-elle ? Toi dont l’âme est si pure, le passé si calme, la vie si douce, l’avenir si sublime ; le ciel si assuré ! que te manque-t-il ?... La grâce ! la grâce me manque, Dieu m’abandonne... — Quelle folie ! ce jésuite qui te confesse te fera perdre l’esprit... — Non, Rose, c’est un saint homme, et comme tu dirais dans tes idées un brave homme ; non ce n’est pas lui. Il s’efforce de me consoler, de me rassurer, mais c’est impossible, l’esprit du mal triomphe... Ah ! ”
