Victor Hugo,
Correspondance de Victor Hugo
“ Tu m’as reproché d’avoir été à la campagne l’an dernier, et ce reproche, mon Adèle, c’était à moi à te l’adresser. Mais à Dieu ne plaise que j’ose encore te tourmenter. Tu m’as donné, chère ange, des preuves d’amour qui resteront à jamais gravées dans le cœur de ton Victor. Oh non ! ne crois pas qu’il puisse manquer un seul instant de sa vie au souvenir de tout ce qu’il te doit. Il n’a que toi au monde, Adèle, mais tu remplis toute son âme, tout ce qu’il peut éprouver de respect, d’amour, d’enthousiasme, de dévouement, c’est toi qui le lui inspires, c’est à tes pieds qu’il le dépose. ”
