Henri de Lacretelle,
Contes de la méridienne, par Henri de Lacretelle
(1859)
“ Lacroix et le château s'entendaient en politique pour soutenir éperdument les gouvernements établis. Ils ne se séparaient qu'en religion. Les Septême étaient dévots, Lacroix était voltairien sans avoir épelé une ligne de Voltaire, mais par son bon sens, par une tournure d'esprit gaulois, et pour faire de l'opposition au moins d'un côté. Un jour, un jeune homme qui paraissait Allemand de cheveux et d'accent, arriva, ou plutôt se traîna dans l'hôtel de la Poste. Il venait à pied, on ne sait d'où, avec un mince bagage. Il en était au dernier degré d'une maladie de coeur. ”
