Jules Prost-Lacuzon, La Tour aux vipères, chronique jurassienne du XVe siècle… (1864)
“ Merci ! répondit le rôdeur en pressant la main du bon chapelain ; merci ! quand le coeur saigne et pleure, le corps n'exige rien; on dit votre eau excellente et cela est vrai, car je l'ai goûtée jadis; donnez-m'en un verre, c'est tout ce que je souhaite. Et le rôdeur, en achevant cette phrase, poussa un profond soupir. ”
