Duc de la Force, Revue des Deux Mondes
“ « Mon fils, disait-il, vient de m’apprendre en arrivant la grâce que Votre Majesté a eu la bonté de me faire, en pardonnant à M. le prince de Conti. Je suis bien heureux qu’il me reste assez de vie pour en faire mes très humbles remerciements à Votre Majesté. Je meurs content, si elle veut bien me faire la justice de croire que personne n’a eu pour elle de sentiments si remplis de respect, de dévouement, et, si j’ose le dire, de tendresse. » Monsieur le Prince avait à peine achevé, que son neveu arrivait enfin, consolation suprême, plus douce encore, depuis que le Roi avait pardonné. ”
