Pierre Quentin-Bauchart,
Les chroniques du château de Compiègne
(1911)
“ Puis, il eut le spectacle d'une chasse à courre, que le Prince Impérial suivit pour la première fois, sur son poney, salué d'une ovation de la foule, quand elle le vit paraître avec l'habit vert, le gilet rouge, la culotte blanche et le tricorne aux plumes de cygne. Le dernier souverain étranger que vit Compiègne fut le roi des Belges, en 1865 ; il habita, comme tous les hôtes royaux, les appartements de l'aile droite du château ; mais il ne coucha pas dans le lit de Marie-Antoinette : suivant son usage constant, il avait apporté le sien. ”
