Pierre Quentin-Bauchart

Pierre Quentin-Bauchart

Résumé

Portrait de Pierre Quentin-Bauchart Pierre Quentin-Bauchart Les chroniques du château de Compiègne (1911)

Puis, il eut le spectacle d'une chasse à courre, que le Prince Impérial suivit pour la première fois, sur son poney, salué d'une ovation de la foule, quand elle le vit paraître avec l'habit vert, le gilet rouge, la culotte blanche et le tricorne aux plumes de cygne.
Le dernier souverain étranger que vit Compiègne fut le roi des Belges, en 1865 ; il habita, comme tous les hôtes royaux, les appartements de l'aile droite du château ; mais il ne coucha pas dans le lit de Marie-Antoinette : suivant son usage constant, il avait apporté le sien.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Quentin-Bauchart Pierre Quentin-Bauchart Les chroniques du château de Compiègne (1911)

Napoléon III vint le chercher à la gare, et les habitants de Compiègne virent revenir, dans une calèche découverte, à côté de lui, et comme lui en habit de ville, un homme de haute taille, de belle prestance et de grand air, aux moustaches et aux favoris d'un blond grisonnant, chez qui une bienveillance visible n'excluait pas une majesté tranquille. Guillaume, salué devant le château par la musique des zouaves, encadrée de sapeurs et d'enfants de troupe, trouva l'Impétrice au bas du grand escalier, tout garni de Cent-Gardes, formant la haie de chaque côté.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Quentin-Bauchart Pierre Quentin-Bauchart Les chroniques du château de Compiègne (1911)

Aux temps heureux de la chevalerie, Je n'inspirais que d'humbles troubadours, Qui s'en allaient, par la plaine fleurie, En célébrant la gloire, ou les amours.
Mais las bientôt de chanter pour les dames, Les carrousels, les jeux et les tournois, L'esprit français créa les épigrammes, Et me voici dans le palais des rois.
Sous Mazarin, lorsque le canon gronde, Vous entendez mes quatrains, mes couplets ; La souveraine en guerre avec la Fronde A bien plus peur des vers que des boulets.
Sous Louis quatorze il a fallu me taire : On flatte, on tremble à l'ombre du Grand Roi
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature