Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Le château (2e édition) (1880)
“ Elle avait été si superbe, si triomphante, l'entrée de Marie-Louise aux Tuileries ! Et la sortie, comme elle est triste! Il y a quatre ans, c'était une apothéose. Aujourd'hui c'est un cortège funèbre, c'est la mort, c'est le deuil, c'est le convoi d'un empire. Les voitures défilent avec lenteur, comme si l'on espérait qu'un contre-ordre peut encore arriver par le guichet du Pont-Royal. Qui sait? Si l'idée venait à quelqu'un de couper les traits des chevaux, l'impératrice ne partirait pas. Mais non; l'arrêt de la destinée est irrévocable. Marie-Louise a quitté les Tuileries. ”
