Paul Bosq,
Versailles et les Trianons
(1887)
“ La garde nationale occupe les postes du château, La Fayette dort, le roi et la reine se retirent dans leurs chambres, et, à deux heures du matin, tout repose au Palais et dans Versailles. A cinq heures trois quarts, quelques femmes rôdent autour des grilles, trouvent des portes ouvertes, les franchissent sans rencontrer de résistance, appellent les hommes armés de piques, et l'émeute se rue à travers la cour des ministres et les passages intérieurs, écrasant, broyant les sentinelles, éventrant les gardes du corps que Nicolas, le Coupeur de têtes, décapite d'un coup de sa hache. ”
