Pierre Quentin-Bauchart,
Les chroniques du château de Compiègne
(1911)
“ Napoléon III vint le chercher à la gare, et les habitants de Compiègne virent revenir, dans une calèche découverte, à côté de lui, et comme lui en habit de ville, un homme de haute taille, de belle prestance et de grand air, aux moustaches et aux favoris d'un blond grisonnant, chez qui une bienveillance visible n'excluait pas une majesté tranquille. Guillaume, salué devant le château par la musique des zouaves, encadrée de sapeurs et d'enfants de troupe, trouva l'Impétrice au bas du grand escalier, tout garni de Cent-Gardes, formant la haie de chaque côté. ”

