Étienne de Rancourt, "Fazendas" et "estancias", notes de voyage sur le Brésil et la République Argentine… (1901)
“ De loin en loin, la monotonie de la plaine est coupée par de petits bouquets de bois d'où jaillissent de grands pins paranenses qui semblent de vastes parasols ou de gigantesques champignons. Parfois, on aperçoit, adossés à l'un de ces boqueteaux, les bâtiments d'une fazenda, perdue dans ces immenses solitudes. L'hôtelier de Ponta Grossa, un Italien bavard et malin, prévenu de notre arrivée, et surtout de celle de deux grands chefs du chemin de fer, personnalités à ménager à cause des dîners d'inspection, nous fait les honneurs de sa victoria et de son cocher. ”
